Courtney Loggins a eu un plaisir fou à jouer avec le ridicule et la violence dans Jurassic Hunt

Texte et entrevue de Gabriel Gignac / Photo : Courtoisie

On ne peut prédire que le film Jurassic Hunt sera aussi populaire que la série ¨Sharknado¨… Quoi qu’il en soit le film où les dinosaures qui se font chasser au début avant de devenir les vrais prédateurs fera clairement autant réagir par son humour ridicule et sa violence démesurée. L’actrice américaine Courtney Loggins qui joue le rôle de Parker dans ce film a clairement aimé son expérience devant la caméra et souhaite que Jurassic Hunt prolonge sa durée de vie en ajoutant des suites.

Le film ne joue clairement pas dans la beauté et le professionnalisme comme peut le faire la série Jurassic Park ou Jurassic World et assume clairement le ¨mauvais scénario et mauvaise personnification et émotions des personnages¨. C’est ce qui fait la beauté du projet de film de type série B. Un peu comme un jeu d’action à la première personne, de l’humour, de la violence, des dinosaures et du gros fun le temps d’une soirée agrémente le spectacle.

Pour l’Américaine, ce rôle représentait une excellente opportunité et celle-ci croit bien qu’elle en aura d’autres grâce à ce projet. Celle qui est maman et qui travaille dans une école comme professeure de théâtre en plus d’opérée une production de dramatique n’a clairement pas fini de rugir…ou du moins de se faire voir sur le petit ou grand écran….

Courtney…continue de faire du bruit, on a besoin de plus de folie et de passion à l’écran,

Xander (Rémi Guay) est prêt à ajouter des chapitres à sa légende encore bien vivante

Texte et entrevue de Gabriel Gignac / Photo : Courtoisie

On le surnomme ¨le fils de dieu¨ car rien ne semble l’arrêter…Celui que l’on peut qualifier de lutteur le plus fou de l’histoire de la TUW a bûché bien trop longtemps et a traversé bien des tempêtes afin de pouvoir enfin défendre son titre de champion de la Thetford Ultimate Wrestling (TUW). Le lutteur Xander, de son vrai nom Rémi Guay, livrera un duel à Billy Gibson le 4 février prochain au Cégep de Thetford Mines où son titre sera en jeu dans ce qui sera le premier gala retour de la fédération depuis plusieurs années déjà.

Les billets s’envolent déjà rapidement pour l’événement et le ¨hype¨ est bien réel.

¨Pas Tuable¨

Ça semble incroyable de penser qu’il y a quelques années la carrière du catcheur de Beauceville aurait pu être terminée. En effet, celui-ci a dû être opéré à la suite d’une vilaine blessure, une opération donc plusieurs athlètes décident de ne pas renouer avec la compétition. Le Beaucevillois n’a pourtant jamais douter de son retour dans le ring car celui-ci voyait que des lutteurs américains des grosses fédérations avaient reçu le feu vert des médecins pour des retours. Celui qui attendait une confirmation des spécialistes adore sauter en bas des échelles dans l’action d’un combat. Paradoxallement, le Beauceron est tombé en bas de l’une d’elle lorsqu’il aidait un ami pendant des travaux. Le médecin lui a dit que le test de l’échelle et du choc de tomber de haut était passé….il n’en fallait pas plus pour que Xander retourne sur le ring trois ans après la fameuse opération. Un retour triomphal et acclamé par tous les admirateurs de lutte de la région et par son fils, Jake. Lors de cette soirée, il a reçu une plaque honorifique, une sorte d’intronisation pour son travail entre les câbles pendant toutes ses années à Thetford Mines.

Pour Xander, le soutien des amateurs et la reconnaissance représente beaucoup, mais jamais autant que le regard admiratif de son enfant. Il souligne que même si celui-ci se doit d’être prudent dans le ring car son rôle de père et sa santé lui tiens à cœur, il restera toujours le même casse-cou qui repousse les limites de l’impossible. Ce n’est donc pas Billy Gibson qui l’arrêtera selon lui, il a travaillé trop fort pour se faire arrêter maintenant. Il respecte Gibson, mais il a fait la promesse a son jeune qu’il soulèverait la ceinture le 4 février au soir. C’est que papa ne veut pas décevoir personne, surtout pas son fan numéro 1 qui veut continuer de démontrer son savoir-faire et pourquoi il est le champion.

Xander est peut-être déjà une légende vivante, mais il reste encore des chapitres à ajouter à son histoire et il ne se lasse pas d’en écrire….

Bravo mon ami !

François Therrien : L’expert Québécois à la recherche des dinosaures

Texte et entrevue de Gabriel Gignac / Photos : Courtoisie

Il a connu sa passion pour les dinosaures lorsqu’il avait environ 4 ans et sa passion ne l’a jamais quitté jusqu’à devenir médecin, paléontologue et même conservateur de la paléoécologie, chez nos ancêtres de plus de 65 millions d’années, au Royal Tyrrell Museum, en Alberta. François Therrien est un expert dans son domaine et on pourrait le qualifier grossièrement de ¨chercheur de dinosaures¨, un des meilleurs au Canada.

Le Québécois qui affectionnait particulièrement les tricératops et les dinosaures herbivores à cornes dans son jeune âge est aujourd’hui un expert des T-Rex, plus particulièrement de celui qu’on avait au Canada, notre ancien premier ministre, si l’on veut, l’Albertosaurus. François a fait de nombreuses découvertes sur celui-ci et d’autres animaux de cet ancien époque où ces monstres dominaient la planète terre. Cependant, sa plus grande trouvaille n’est pas d’avoir déterré des os d’Albertosaurus, malgré l’immense joie que cela provoque, non mais bien d’avoir pu découvrir que les anciennes autruches dinosaures (Ornithomimus) avaient des plumes, et non de la peau de reptile comme on le croyait autrefois.

Notre professeur Alan Grant à nous a notamment travaillé sur le livre, Mon Mégadoc : Les Dinosaures, croit que nous n’avons pas fini d’en apprendre sur ses animaux. Chaque jour est une possibilité de progression sur les connaissances que nous avons de ceux-ci.

Les dinosaures ont peut-être donné une passion à François, mais celui-ci donne clairement une piqure afin d’en apprendre encore plus sur nos anciens dominants, nos monstres chéris, ceux qui font vivre de rêves nos enfants, dont le mien, merci mon ami !

Carl Beaumont s’offre un match de rêve pour ses 50 ans devant son garçon

Texte et entrevue de Gabriel Gignac / Photo : Courtoisie

Il n’a jamais été Wayne Gretzky sur la glace comme joueur ou Bob Probert comme bagarreur, mais il a toujours été un pugiliste honnête avec le cœur gros comme l’aréna. Carl Beaumont n’a jamais eu de reconnaissance significative pour son parcours dans le hockey sénior, mais il a vécu assurément son plus beau moment de carrière 8 ans après sa retraite alors que celui-ci a effectué un retour d’un seul match…une partie qui marquera son histoire alors que celui-ci a pu jouer avec un ancien de la LNH, Donald Brashear, mais surtout devant son fils.

À 50 ans, on peut penser qu’après 8 ans d’absence sur la patinoire et plusieurs mois sans chausser les patins qu’il serait dangereux de retourner jouer, mais pour Carl il s’agissait d’une chance unique de rejouer et que son fils le voit enfin évoluer dans le hockey sénior. En plus, celui-ci a offert un excellent combat devant un adversaire plus jeune et s’est même fait féliciter par son coéquipier pour ce match, l’ancien bagarreur numéro 1 de la LNH, Donald Brashear.

« Mon fils pleurait après mon combat, pas parce qu’il pensait que j’avais mal ou que j’étais blessé, mais simplement car il était fier d’avoir vu son papa jouer une fois dans sa vie », raconte le sympathique joueur qui souligne que ce moment est un beau cadeau de Noël pour lui, son fils et sa famille.

L’athlète, qui n’a jamais eu peur de sa condition physique (il est pompier), a raconté sa journée folle au micro de Grizzly Média, sa carrière et plus encore.

PS: Carl tu as vécu ta LNH lors de cette journée, soit fier mon ami !