Axelle Doyon : Quand la belle fait place à la bête de Principius

Texte et entrevue de Gabriel Gignac / Photo : Courtoisie

La chanteuse Axelle Doyon, native de Saint-Benoît-Labre en Beauce, fait tranquillement son chemin dans le monde de la musique métal. L’ancienne élève du professeure de chant Hélène Ouellet est désormais la voix du groupe montréalais Principius qui lancera prochainement son premier album en carrière intitulé ¨Lingering In Despair¨.

Nouvellement installée à Montréal, la Beauceronne qui a fait des études en musique à Québec, s’est impliquée beaucoup dans le projet de Principius en participant à l’écriture des paroles des chansons du band avec le guitariste et leader de la formation, Hughes Berger-Pelletier. Les compositions toucheront notamment des sujets comme la maladie mentale, la bêtise humaine et le deuil. Le morceau ¨Fantasist¨ parle beaucoup à Axelle car le texte concerne la mythomanie, elle qui a malheureusement côtoyé des gens mythomanes dans le passé.

Axelle souligne que les chansons de Principius tirent dans plusieurs directions en mettant parfois des touches de piano, violon et autres diversités sonores tout en gardant un style death métal. Elle ajoute que c’est un album qui fait beaucoup voyager l’auditeur dans plusieurs sonorités de métal.

Alliant une voix agressive, qui est inspirée par l’ancienne chanteuse de Arch Enemy, Angela Gossow, et une voix puissante classique-lyrique, la belle fait maintenant place à la bête avec Principius.

Patrice Bernier a vécu ses rêves en étant maître de son destin

Texte et entrevue de Gabriel Gignac / Photo : Courtoisie

L’ancien capitaine de l’Impact de Montréal, Patrice Bernier, a connu une carrière grandiose autant en Europe qu’ici en Amérique du Nord et il a réalisé ses rêves en étant maître de son destin.

Le sportif qui avait également un grand potentiel au hockey a toujours rêvé de devenir un joueur de soccer professionnel. Bernier révèle que dans sa tête le choix était facile, le soccer passait avant le hockey, et ce, même si son père aurait au préalable souhaité le voir choisir le sport national du Québec. Le père de Patrice a toutefois toujours appuyé son enfant dans le sport et lui a permis de réaliser ses rêves en lui offrant de bons conseils.

Patrice Bernier parle en détails de sa carrière dans cet entrevue qui soutient la sortie du livre ¨Maître de son destin¨, soit l’histoire du joueur qui est écrit par le journaliste sportif Mathias Brunet. À l’image de l’athlète, l’entrevue est franche, sans controverse et est raconté afin d’offrir un portrait réel de la vie d’un des sportifs les plus appréciés du public québécois.

Merci Patrice d’avoir permis l’ouverture de plusieurs portes pour de nombreux amateurs et joueurs de soccer au Québec. Ton Temple de la renommée du soccer dans la Belle Province est mérité.

Éric Giguère se dit excité de faire ses débuts en sprint crate

Texte et entrevue de Gabriel Gignac / Photo : Courtoisie

Enfin les courses en 2020 ! Le pilote beauceron Éric Giguère est excité en faire ses débuts en sprint crate dans cette saison qui sera écourtée. Cependant, celle-ci promet d’être intéressante et excitante. La sportif croit même qu’une possible rivalité avec l’autre représentant de la Beauce, Yan Laflamme n’est pas exclu, ce qui nourrirait un intérêt déjà fort pour les spectateurs qui s’intéresse à ce type de course plus que rapide.

Giguère donne tous les détails de sa préparation et de la saison 2020 dans cette entrevue. Bonne Écoute.

Grizzly Média remercie ses partenaires : Peinture + , Bob ShearIGA Rodrigue et Filles et Rodrigue et GroleauLes Multibois Gilbert ,Beauce Boeuf et Gestion Informatique P.C. 

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Rien n’arrête le conférencier et rappeur Michael Vincent (MCV)

Texte et entrevue de Gabriel Gignac / Photo : Courtoisie

Après avoir connu la misère, avoir été abandonné par son père, connu les lois de la rue en vendant de la drogue dès l’âge de 11 ans et être devenu son meilleur client à 14 ans, sans oublier qu’il a vu un de ses meilleurs amis s’être fait tirer, Michael Vincent a décidé de faire les bons choix et aujourd’hui rien ne semble l’arrêter.

Michael Vincent est aujourd’hui un homme d’affaires respecté avec le Complexe Sacré-Coeur, un conférencier dans les écoles en plus d’être porte-parole pour Centraide dans le Centre-du-Québec et désormais un rappeur sous le nom de MCV. Il lancera même un album au mois d’octobre 2020 et partira fort possiblement en tournée en 2021 avec un spectacle-conférence, une première au Québec qui pourrait même passer par la France.

Vraiment, Michael est un exemple à suivre depuis qu’il a décidé de faire les bons choix de vie et s’implique auprès de la communauté afin que son exemple serve de chemin à suivre pour les gens qui font présentement fausse route. « Quand tu décides de te regarder dans le miroir, de faire les efforts et de te choisir, il est possible que les bonnes choses arrivent enfin », conclut avec le sourire le M. Vincent.

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Acey Slade : Rockstar fait de caféine depuis 1974

Texte et entrevue de Gabriel Gignac / Photo : Courtoisie

C’est parents étaient des entrepreneurs, mais celui-ci a décidé de voler de ses propres ailes et de le faire à sa façon dans le rock n’roll en jouant aux côtés des Joey Jordison, Wednesday 13, Edsel Dope, Joan Jett et autres grandes vedettes musicales américaines. Acey Slade a ajouté dernièrement la flèche d’entrepreneur à sa guitare en combinant le rôle de président de Cat Fight Coffee, soit sa propre compagnie de café et de vêtements, et ce sans délaisser la musique. Voici le portrait d’une rockstar fait de caféine depuis sa naissance, 1974.

Lors de l’entretien avec Grizzly Média, Acey Slade a raconté son parcours dans le monde du rock. Il souligne que s’il n’avait pas été un membre de DOPE dès le premier album, rien de son histoire aurait pu être possible. « Le succès de ¨Felons and revolutionaries¨ était inespéré, surtout pour un premier album d’un groupe. Je suis heureux d’être encore un membre de DOPE. J’ai eu des belles opportunités grâce à ce band avec notamment les Murderdolls et Joan Jett », souligne le sympathique musicien.

Ce dernier a révélé qu’il écrit présentement un livre sur l’histoire des Murderdolls, un groupe dont le premier album ¨Beyond the valley of the Murderdolls¨ a connu un succès impressionnant, surtout si on considère que le groupe n’aurait jamais dû joué plus que quelques semaines ensemble…. « Au départ, on ne devait pas être populaire. Notre musique était un véritable fuck you au monde musicale de l’époque. Tout le monde voulait jouer à la radio des balades ou faire comme Limp Bizkit avec un DJ et ce genre de conneries. Nous on a fait une musique punk-rock horreur avec nos costumes, nos chansons, et notre image. Nous avons été authentiques et on a eu du fun comme jamais », affirme Slade qui a également parlé de ses retrouvailles avec les gars du groupe lors du spectacle en la mémoire de Ben Graves, ancien drummer du band qui est décédé en 2018. Slade espère un retour des Murderdolls sans trop savoir si le tout sera possible et fait un jour.

Il a conclut l’entrevue en parlant de sa compagnie ¨Cat Fight Coffee¨ et de sa passion pour le café. « J’ai toujours voulu faire un peu comme mes parents et être entrepreneur, mais je devais faire les choses à ma manière. C’est un peu ce que je fais avec l’entreprise, le café avec une image reliant une communauté, de l’humour, de l’horreur et je ne le fais pas pour être populaire, je fais les choses comme je crois qu’elles doivent être faits. Je ne veux pas devenir un Starbuck ou un gros marchand de café, je veux que les gens qui aiment le goût de mon café décident de se l’approprier et qu’ils démontrent une appartenance au produit. Soyons différents ensemble », conclut avec le sourire le guitariste.