Léo Gilbert a reçu l’appel de la forêt afin de lancer les Multibois Gilbert

Texte, photo et entrevue de Gabriel Gignac

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Entrepreneur depuis 30 ans dont 12 ans en foresterie, Léo Gilbert de l’entreprise Les Multibois Gilbert n’a jamais eu peur de travailler dur pour réaliser des projets à la grandeur de ses ambitions. 

Celui qui au départ avait repris la ferme laitière familiale s’est découvert une belle passion pour la machinerie au fil des années. Léo, qui travaillait déjà dans le bois depuis quelques années, a décidé de faire le changement en recevant l’appel de la forêt afin de combiner la machinerie et son amour de la nature et ses magnifiques paysages afin de créer son entreprise forestière. Celle-ci réalise la coupe de bois mécanisée (totale ou partielle la multifonctionnelle et le transporteur) , la construction de route forestière, le drainage et la mise en andain. Léo et son équipe se chargent également de la commercialisation et du transport de bois vers les usines. Il faut dire que l’entrepreneur est en étroite et constante relation avec les usines de sciage et de pâte afin de maximiser les revenus découlant de la vente de bois pour le propriétaire.

« Je suis passionné par la machinerie et mon travail. Ce sont des grosses journées, mais je suis dans un élément de la nature qui me fait apprécier chaque petit moment. L’appel de la forêt me permet de m’accomplir chaque jour en tant qu’entrepreneur », mentionne le propriétaire de l’entreprise, Léo Gilbert.

C’est plus de 100 travaux de grande envergure qui ont été réalisés par les Multibois Gilbert dans les 12 dernières années, et ce, avec machinerie à la fine pointe de la technologie.

Pour en connaître plus sur l’entreprise, voir de nombreuses photos de leurs projets ou pour les coordonnées, cliquez ICI.

Grizzly Média remercie ses partenaires : Bob ShearIGA Rodrigue et Filles et Rodrigue et GroleauLes Multibois Gilbert ,Beauce Boeuf et Gestion Informatique P.C. 

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Jessy Gilbert : Un retour à l’instinct primitif du hardcore

Texte et entrevue de Gabriel Gignac / Photo : Courtoisie

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Jessy Gilbert est reconnu en Beauce comme une des voix importantes de la musique métal et du style hardcore. L’ancienne voix et cofondateur du groupe Sufferize est revenu à un style plus primitif et instinctif dans ce genre musical avec son nouveau groupe Dreaded Sundown. La vedette locale croit que le band a un bel avenir devant lui, surtout après avoir déjà réussi à jouer en première partie de Madball.

Pour le chanteur beauceron, le hardcore est une musique qui le pousse à se défouler et sortir le méchant alors que celui-ci décharge toute le négatif qu’il a en lui par ses cordes vocales. Celui qui voit Phil Anselmo, ancien chanteur de Pantera comme idole à suivre a passé bien proche de quitter le monde de la musique avant de recevoir un téléphone inattendu des gars de Dreaded Sundown qui se cherchait un chanteur.

« J’avais eu des belles années avec Sufferize, mais on ne voyait pas l’avenir du même angle, moi et les gars et en plus je devais m’occuper de ma fille alors que j’étais devenu père monoparental. Je devais choisir mes combats et j’avais décidé de tourner la page. Cependant, la musique a toujours été une sorte de thérapie et ça me manquait. L’appel des gars de Dreaded Sundown avec un horaire moins chargé m’a intéressé », explique Jessy.

Ce dernier raconte en riant que sa fille est une grande admiratrice de son père et de sa formation. « Elle a fait jouer notre musique dans sa classe…. j’ai obtenu une rencontre avec le professeur », rigole l’artiste.

Dreaded Sundown prévoit lancer un vidéo pour l’une de ses chansons dans les prochains mois, de la nouvelle marchandise et possiblement un premier album qui pourrait comprendre 8 chansons. « On a un bon départ et on veut bien faire les choses sans sauter les étapes. On a un bon support déjà et on a du fun, regardons ce que l’avenir réserve pour nous », conclut-il.

Dreaded Sundown sera en spectacle au bar Le Gymnase de Beauceville le 29 février prochain à 20 h.

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Une question de temps et d’attitude Pour Kyle Thomas et Exhorder

Texte et entrevue de Gabriel Gignac : Photo : Courtoisie

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Longtemps reconnu comme des pionniers du groove métal, le band Exhorder et son chanteur Kyle Thomas ont été 27 ans sans produire de nouvel album. Cependant, aujourd’hui le temps est bon et l’attitude est parfaite pour que le band prenne une place de choix comme un des groupes les plus importants de la musique métal.

Le plus récent album du groupe ¨Mourn The Southern Skies¨ connaît beaucoup de succès depuis sa sortie le 20 septembre 2019 et la pièce ¨My Time¨ qui est un peu l’histoire du chanteur Kyle Thomas et de plusieurs milliers de personnes sur la planète en est pour quelque chose. « Ma passion et mon rêve était de vivre avec la musique, mais je devais tout d’abord faire passer ma famille avant en me trouvant un emploi stable. J’ai fait un métier que je n’aimais pas pendant 22 ans, simplement pour payer les comptes. J’ai décidé de quitter mon emploi, c’était risqué, mais je croyais à Exhorder et je ne regrette rien. Exhorder a signé un bon contrat de deux albums avec Nuclear Blast et j’ai gagné mon pari, on va faire le prochain album fort possiblement en 2021  », raconte le sympathique chanteur qui avec son vécu croit que le groupe aurait du faire plus d’albums.

Ce dernier a révélé que la musique a toujours été une thérapie pour lui, que ce soit à l’adolescence pour dire des choses pour se défouler ou maintenant pour faire sortir le méchant et aller chercher une sorte d’adrénaline qu’il ne retrouve nul part ailleurs. « Je suis un bien meilleur écrivain et chanteur aujourd’hui à 47 ans que lorsque j’étais plus jeune. J’ai pris une maturité dans les textes et la façon de l’interpréter. Je dois toutefois y mettre plus d’effort pour être une scène aujourd’hui en m’entraînant au gym et garder un bon mode de vie. Je ne suis plus tout jeune de corps, même si la tête me dit que je le suis », rigole la rockstar.

Une des pièces favorites des amateurs de Exhorder est ¨Desecrator¨. Comment ce dernier explique-t-il le succès de ce morceau du groupe ? « C’est difficile à expliquer, je crois que c’est comme un film d’horreur rempli de rebondissement. La pièce commence lentement avant d’exploser de partout et le vocabulaire du texte est très violent et agressif. C’est fort possiblement un défoulement collectif qui fait du bien. Je peux te dire que l’énergie quand on la chante et la réponse de la foule est impressionnante », conclut l’artiste.

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Jacinthe Poulin : Déesse beauceronne du métal

Texte et entrevue de Gabriel Gignac / Photo : Courtoisie

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Chanteuse du band Merkabah depuis environ 20 ans, la Beauceronne Jacinthe Poulin, originaire de Saint-Odilon, est considérée comme la déesse du métal provenant de la Beauce. Le groupe qui compte trois albums à son actif remontera sur scène après plusieurs années d’absence le 6 mars prochain dans le cadre de la première édition du FestEvil de Québec.

La « frontwomen » du groupe québécois s’est inspirée des grands de la scène métal tels que Bruce Dickinson et Ronald James Dio pour son style musical et son énergie sur scène. La voix de Merkabah souligne que l’énergie de son corps et les émotions qu’elle vit lorsqu’elle chante donne une belle qualité d’interprétation aux chansons du groupe sur scène.

«Bien que j’aie tout de même suivi certains cours privés afin de développer ma technique vocale et perfectionner la maîtrise de ma voix, le plus gros de mon apprentissage s’est fait de façon autodidacte, en m’attardant aux sensations et aux effets obtenus, tant sur les plans techniques que sur le plan affectif. Chanter fait autant appel au corps qu’aux émotions que l’on ressent et que l’on souhaite faire ressentir afin d’entrer en relation avec son public », révèle Jacinthe.

Cette dernière qui est également massothérapeute a bien hâte de remonter sur scène dans le cadre du premier FestEvil, qui met en vedette des groupes métal qui sont menés par des voix féminines. « Il y a un gros engouement pour cet événement créé par Didier Samson. Les gens seront surpris de voir la qualité des voix féminines des différents groupes qui partageront le stage. Je suis excitée à l’idée de renouer avec le public et chanter nos plus grands succès », conclut Jacinthe.

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Anne-Marie Rodrigue : le parcours inspirant d’une épicière proche de sa clientèle

Texte et entrevue de Gabriel Gignac / Photo : Courtoisie

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Femme d’affaires accomplie et épicière proche de sa clientèle avec ses deux IGA, soit le Rodrigue et Filles, et, Rodrigue et Groleau, Anne-Marie Rodrigue a travaillé fort et a décidé de mettre ses plans et ses rêves en exécutions afin de monter les deux épiceries de ses rêves.

La Beauceronne qui a été une des têtes d’affiches chez les femmes inspirantes pour IGA en 2019 aux côtés de Geneviève Everell (Miss Sushi à la maison), Josée Di Stasio et Marilou, est une petite boule d’énergie. Celle qui s’est joint à l’entreprise familiale à 24 ans en devenant ainsi la plus jeune épicière de tous les IGA au Québec est passionnée par son travail et est authentique sous toutes ses coutures.

Anne-Marie Rodrigue affirme souvent à la blague qu’elle a été conçue dans le coin des fruits et légumes, mais elle a pourtant fait un détour important en obtenant un diplôme d’études collégiales en travail social et ensuite, un baccalauréat en relations industrielles avant de revenir prendre sa place au IGA, l’entreprise de ses parents. « Je ne voyais pas ma place au départ dans l’entreprise. C’est un appel de la famille qui a tout changé par la suite et le défi m’intéressait. Mes études m’ont permis de m’aider grandement dans la gestion des relations humaines, ça donne bien, en tant qu’entrepreneur, on doit travailler avec des humains à temps plein », rigole la sympathique Georgienne.

Cette dernière fait présentement du mentorat d’affaires et avoue apprécier l’expérience. Elle complète l’entrevue en affirmant qu’elle aimerait bien continuer à faire des acquisitions sans dire quoi exactement. « J’ai des projets plein la tête », conclut avec le sourire Mme Rodrigue.

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